Club de français du lycée Mourouj 4

La langue.

Qu'est - ce que vous devez connaître en ce qui concerne la langue ?
 Le vocabulaire :

Une question portant sur le vocabulaire peut figurer parmi les deux questions de langue dans l’épreuve du baccalauréat français. Cette question peut porter sur l’un des contenus suivants écrits en rouge :

Le vocabulaire appréciatif c'est-à-dire l’emploi des termes positifs , des expressions décrivant les qualités , les avantages. Exemple : de beaux souvenirs, des souvenirs merveilleux , des souvenirs inoubliables ….

Le vocabulaire dépréciatif c’est-à-dire l’emploi des termes négatifs, des écria des expressions décrivant les défauts, les des avantages. Exemple : de mauvais souvenirs, des souvenirs horribles

Le vocabulaire de l’explication c’est-à-dire l’emploi des expressions telles que : c'est-à-dire, cela veut dire, en d’autres termes, car, parce que, l’emploi des deux : etc.

Vocabulaire de l’argumentation c’est-à-dire l’emploi des expressions telles que : cela prouve, cela démontre,

Car, parce que, en effet, donc ….

Le vocabulaire servant à introduire l’exemple c’est-à-dire l’emploi des expressions telles que : comme, tel que, prenons l’exemple, citons, l’exemple, tel est le cas de, exemple :  … , par exemple, rien n’illustre mieux  cette idée que l’exemple de …

Le vocabulaire servant à insérer la citation c’est-à-dire l’emploi des verbes introducteurs comme déclarer, affirmer, dire, estimer pour rapporter des paroles d’un auteur … l’emploi aussi d’expressions qui introduisent les citations : En ce sens, dans ce domaine, dans ce contexte, dans cet ordre d’idées tel auteur a dit : «  … » etc.

Le vocabulaire et les tournures ( les expressions ) en rapport avec le texte source ( du devoir) c’est-à-dire qu’on demande l’explication d’un terme, son synonyme , son antonyme, ses connotations ( ce que nous rappelle, évoque que pour nous telle ou telle expression. Exemple l’arbre connote la nature, la forêt, la verdure, le paradis … ) etc.

Le vocabulaire relatif au thème c’est-à-dire le langage qu’on utilise lorsqu’on parle des souvenirs, de l’amour, de la liberté, de la guerre ou des sciences.

La grammaire :

Les temps verbaux . (morphologie et valeur d'emploi)

 Les temps du récit : Tous les temps qui servent à raconter comme le passé simple pour enchaîner les évènements, l’imparfait pour décrire, le plus – que – parfait qui indique un fait antérieur, terminé dans le passé … On peut aussi employer le présent de narration pour actualiser des évènements passés, les faire revivre comme s’ils étaient présents sus nos yeux.

Les temps du discours : Tous les temps qu’on utilise dans un dialogue. On peut aussi utiliser les temps du passé sauf le passé simple.

L’expression de l'opinion.

Elle peut être personnelle. Exemple : Je pense …Je crois … Je suis convaincus …

Elle peut être impersonnelle. Exemple : Il est vrai que … I est évident que … Il est certain que …

 

La substitution.

 

Elle peut être pronominale Exemple : On emploie : Je – tu – Il pour représenter des personnes.

Elle peut être aussi lexicale. Exemple : On emploie le synonyme ( Je me souviens = Je me rappelle ), le terme générique ( Le canon = Cette arme ), la périphrase ( L’arme qui envoie des boulets = Le canon )

 

L’énonciation.
 

  L’auteur peut adopter une attitude neutre, c’est – à – dire qu’il parle de façon objective en se bornant à décrire la réalité. Il peut aussi  s’impliquer dans son texte en exprimant ( de façon subjective ) son doute ou sa certitude, son acceptation ou son refus, son respect ou sa moquerie, sa position favorable ou défavorable ( Voir les modalisateurs)

 

Les liens logiques :

 

La cause : parce que ; car ( cause inconnue ) / Puisque ( cause évidente ou connue ) / Si … c’est parce que ( Cause + insistance ou emphase ) / À cause de ( cause négative ) / Grâce à ( cause positive ) / Sous prétexte que ( Cause fausse )  / Faute de ( Cause absente ) ….

 

La conséquence :  Alors ; donc ( adverbes )/ de sorte que ; si bien que …+ indicatif ( Locutions conjonctives exprimant la conséquence sans l’idée d’intensité ) / Si …que ; tel(le) …que + indicatif ( Conséquence avec l’idée d’intensité.) ….

 

Le but : Même sujet : pour ; afin de ; de peur de ; de crainte de + infinitif.

             Sujets différents : pour que ; afin que ; de peur que ( + ne explétif ); de crainte que ( + ne explétif ) + subjonctif.

 

L’opposition : 1. Aucun rapport entre les deux termes opposés : on emploie les adverbes ou locutions adverbiales : par contre, au contraire, contrairement à … on  peut aussi employer les locutions conjonctives : tandis que, alors que, pendant que … exemple : Il vit librement par contre son frère est toujours en prison. / Tandis qu’il vit librement, son frère est toujours en prison.

2. La conséquence est opposée à la cause, c’est un rapport d’opposition concessive. on emploie alors un adverbe tel que : cependant, toutefois, pourtant, néanmoins … ou bien on se sert de l’une des locutions conjonctives : bien que, quoi que ( ou quoique ) + subjonctif.

 

L’hypothèse (ou la condition ):

Si + présent + présent ou futur = hypothèse ou condition réalisable.

Exemple : s’il travaille il réussit ou il réussira.

 

Si + imparfait ( l’époque concernée est le présent ) + conditionnel présent =  L’irréel du présent

(condition ou hypothèse non réalisable au présent ) Exemple : si j’avais de l’argent maintenant, je ferais un voyage.

 

Si + plus - que – parfait + conditionnel passé = L’irréel du passé. Exemple : S’il avait travaillé il aurait réussi.

 

On peut aussi employer pour exprimer la condition : à condition que + subjonctif / à moins que + ne explétif + subjonctif ( Condition + restriction ) ….

 

La concession : ( Voir ci-dessus : l’opposition concessive )

 

Les modes :
 

Le conditionnel :

Il y a le conditionnel temporel qui exprime le futur du passé. Exemple : Il a dit qu’il viendrait.

Il y a le conditionnel modal qui permet d’exprimer l’incertitude, l’imagination, le regret …

 

Le subjonctif.

Ce mode est employé en général pour exprimer un fait envisagé, possible. Ils figure souvent dans les subordonnées lorsque dans la principale il y a l’idée de volonté, d’obligation, de souhait etc.

Les articulateurs logiques : parce que,  or, cependant  … (Voir ci – dessus dans les rapports logiques )

Les articulateurs temporels : d’abord  …ensuite … enfin etc.

 

Pour tous ces contenus linguistiques qui suivent , voir les fichiers leçons.

 

La nominalisation.

La caractérisation.

Les termes génériques .

La tournure impersonnelle.

La passivation.

Le présent intemporel. 
 
Pour apprendre et vous exercer, voici deux liens internet :



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